Le projet CROPS4HD existe depuis près de deux ans. Il arrive à maturité. De nombreuses activités ont abouti à des résultats importants. La promotion des NUS a conduit à la (re)valorisation des NUS dans les quatre pays de mise en œuvre. En effet, les semences paysannes font l’objet d’une promotion dans les discours et les événements nationaux et internationaux, mais aussi auprès de la population locale, des consommateurs-rices potentiels et des producteurs-trices. Les produits alimentaires issus de NUS sont désormais plus accessibles sur les marchés. Enfin, grâce à cette disponibilité, les paysan-ne-s ont (ré)introduit dans leurs champs certaines de ces cultures négligées. Nous sommes allés à la rencontre de certains de ces paysan-ne-s pour connaître les succès et les défis auxquels ils ont été confrontés au cours des deux dernières années.
Ce quatrième partage d’expérience (4/4) présente le portrait de trois paysan-ne-s nigérien-ne-s qui évoquent leurs motivations pour se tourner vers la production de NUS et les bénéfices en termes de rendements.
Découvrez les récits de :
Goumbi Galadi, qui vit dans le village de Dan Kassari (Dosso)
Moussa Mahamadou, qui vit dans le village de Makera (Dosso)
Fassouma Djermarkoye, âgée de 49 ans, mère de 7 enfants et qui habite le village de Dankassarie (Dosso)
INJS : Institut National de la Jeunesse et du Sport
